Notre Marraine 2011
crédit photo : Michel Laloux« Avec le Printemps arabe, la révolution du jasmin qui s’est emparée de presque tout le Maghreb, l’année 2011 commence en Afrique, avec tous ces mouvements de la rue qui réclament la démocratie.
Des événements politiques couverts par les médias du monde entier. Mais derrière ces nouvelles, ces événements certes historiques, il y a la vie de tous les jours en Afrique, si peu connue à l’étranger.
Des histoires d’amours, des drames humains, des situations cocasses, que le cinéma africain nous donne en cadeau chaque année…
L’image de l’Afrique si souvent bafouée reprend enfin ses droits au grand écran.
Je suis très honorée d’être la marraine du Festival international de cinéma Vues d’Afrique qui fête ses 27 ans cette année.
Alors arrêtez les pendules, éteignez les lumières et entrons ensemble dans le merveilleux monde du cinéma africain. »
Azeb Wolde-Giorghis
Marraine de l’événement
Notre Parrain 2011
crédit photo : Michel Laloux« Soyons francs : ma vie à Montréal est intimement liée à cet indispensable festival ! Avant mon premier voyage en Afrique, cette manifestation m’avait attiré, fasciné. Et ce, depuis ce soir d’avril 1990 où, à l’invitation de Greggor et Joël Des Rosiers, j’avais visionné un film inédit sur mon Haïti chérie, d’où j’étais revenu la veille.
Fictions et documentaires, romance et politique, j’ai donc suivi l’évolution de Vues d’Afrique pendant les vingt dernières années, pour tenter d’étancher une soif d’images véritablement compulsive. Avec toujours la conviction que ces précieuses pellicules ramenées du vieux continent donnaient à voir, bon an mal an, tout ce que l’on ne montrait sur aucun autre écran de la ville. La brousse, les déserts, les bidonvilles, des vies d’Afrique et des tragédies tropicales, des galères dans la Caraïbe et dans les diasporas black et beur d’Europe et d’Amérique du Nord.
Malgré toutes ces bonnes raisons, je suis resté vraiment surpris le jour où l’on ma sollicité pour parrainer cette 27 ème édition. Moi, un fan, dans un rôle si protocolaire ? Mais j’ai dit oui. Parce je suis très fier. Rien que de vous lancer déjà, en toute confiance, cette formule magique : «Bon festival !» »
Ralph Boncy
Parrain de l’événement




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